Patrick Baudry

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posted by on février 10th, 2011

Pour les amoureux de l’aventure…Il reste tant à explorer!
Un petit article à lire : http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/4615062/Mars-la-seule-planete-ou-l-on-soit-capable-d-aller.html
Bon WE et Bonne Saint Valentin à tous!

« Mars, la seule planète où l’on soit capable d’aller »
publié le 13.02.2011 02h01

>> Pourquoi la conquête de Mars fascine-t-elle autant ?

C’est un rêve car Mars est la seule planète que l’on soit capable d’atteindre en envoyant des hommes. Sur le plan scientifique, Mars est un objectif inestimable en termes de géologie, climatologie, système solaire et c’est la raison pour laquelle il faut y aller.

>> Quand aller sur Mars sera-t-il une réalité et non plus de l’ordre du virtuel ?

L’homme sur Mars, ce devrait être entre 2010 et 2020. Or, ce n’est pas le cas. Les grandes agences comme la Nasa ont manqué d’ambition et ont été frileuses. Au lieu de faire cette grande station internationale, l’ISS, qui gravite autour de la Terre, on aurait dû retourner sur la Lune et mettre le pied sur Mars. En gravitant autour de la Terre, on tourne en rond.

>> En quoi cela nous aiderait-il d’aller sur Mars ?

La science et la technologie font avancer le monde avec un certain délai. Aller sur Mars provoquera des avancées scientifiques extraordinaires mais il n’est pas possible de dire aujourd’hui quelles seraient les implications sur la vie quotidienne. Plus fondamentalement, c’est l’accession de notre espèce à un savoir qui nous permet de mieux comprendre l’univers. On ne peut pas vivre en regardant simplement l’aujourd’hui et le demain.

>> Comment vivez-vous cette expérience virtuelle ?

Je suis un fervent défenseur du programme lunaire habité que l’on aurait dû démarrer depuis longtemps. Je vis donc ces expériences virtuelles ou robotiques avec beaucoup de frustrations parce que je suis convaincu qu’avec les budgets dépensés, on pourrait faire voyager les hommes sur Mars. Je le vis donc avec un peu de colère mais avec philosophie.

Recueilli à Paris par Nathalie Mauret